11 Novembre où en est-on?

moustacheLe 11 Novembre pour beaucoup de Français est un jour de célébration. Pour moi cette année c’était l’occasion de courir pour voir où j’en étais un peu au niveau entrainement à 2 mois des premières courses du paris running tour.

Alors bien sûr pas question de courir un 10 km, on n’est pas encore prêt à faire un temps. Alors quand on me propose les bacchantes, une course de 8 km où il faut porter la moustache, contre le cancer de la prostate avec la même bande d’amis qu’aux foulées royales de st germain en laye, je dis oui directement.

Donc Rdv le matin avenue Foch pour le départ de la course.
Tout le monde se retrouve, les mecs chacun a fait pousser sa moustache, dans mon cas ça a pris un peu de temps, et les filles s’en sont dessinés.
Il y a une bonne ambiance le temps est parfait pour courir, et je vais pouvoir étrainer mon nouveau coupe vent/pluie en prévision des courses de janvier.

veste_orangeL’ambiance est bonne, le speaker entame un échauffement improvisé.
Le départ est donné. Nous partons sur un rythme complètement fou, 5:13 au premier km, sachant qu’on était moins de 2min30 au 500m. Je me dis que je vais exploser mais bon, je continue.

La course ressemble trait pour trait à celle de saint germain, Les marathoniens devant à fond et nous sommes encore 3 mecs ensemble au début dans le même ordre. Puis arrive un fait de course qui me fera distancer au 4km. D’ailleurs ce sera aussi un coup de gueule à l’organisation qui était pourtant 20131111_bacchantes_parcourparfaite. Ils ont été mettre le ravitaillement dans une épingle à cheveux après un ptit virage, du coup tu le vois pas arriver. Tout le monde se rue sur la première table comme on ne voie qu’elle au début, j’evite les gens venant de la droite je me dirige comme je peux sur la deuxième, je me coince entre une personne à droite et une à gauche, je tends le bras, mais le coureur derrière moi a du mal à ralentir me rentre dedans et je m’étale sur une table de ravitaillement en envoyant tout valdinguer.

Dans l’histoire je perds bien 20 secondes le temps de me relever, de prendre un verre, je dois m’arrêter pour pouvoir boire je ne suis plus dans le rythme, je perds de vu mon ami devant alors qu’il était 5 mètres devant moi. Me voila donc parti pour une course poursuite.
Il me faudra attendre le dernier kilomètre pour le rejoindre à 700 mètres du but et lui passer devant à fond. Il n’en revient pas de la vitesse à laquelle je passe, je le chambre un peu et lui dis que maintenant tout est dans la tête. Le problème est que j’ai mal jaugé mon accélération, je m’étais dis « c’est bon à fond 1 km », à 300 mètres de la ligne je sens mes forces m’abandonner et les 100 derniers mètres sont un vrai supplice, au final je ne mets que 8 secondes à mon pote. Mais fier de mon temps 42:21 soit 5:17/km ce qui est pas mal du tout.
Cette course a juste été parfaite pour moi. Elle se passait dans le bois de Boulogne, avec les 3/4 sur terre, ce qui a permis à me genoux de ne pas trop souffrir. Le prochaine course sera celle du paris running tour je n’en prévoirai pas d’autre avant.

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